La politique de "l'esbrouffe"
Un bulletin communal d'une rare indigence, peu de textes, beaucoup de photos et de publicité, mais peu de sujets de fond, peu d'informations sur la gestion de la ville. Qui sait réellement ce qui se passe sur Courdimanche hormis, le petit cercle d'amis et de sympathisants de Mme Jaouen ?
Prenons le magazine "Courdimanche Infos", (reprise du titre de la publication communale éditée par M. Marseille, maire de l'époque), et comparons le avec "Contact", édité par la municipalité précédente. Aucun sujet de fond, une pagination (une vingtaine de pages) inférieure de 40% à celle du "Contact" et 10% environ du magazine consacré à la publicité.
Le résultat de cette comparaison reflète parfaitement le manque d'actions "d'importance" entreprises par la municipalité depuis mars 2008.
Et pourtant ce n'est pas faute de tenter de sauver les apparences, Mme la maire recourant même à de grossières manoeuvres de récupération comme celle concistant, pour remplir les colonnes de sa publication à s'approprier des spectacles et à se greffer sur les actions organisés par l'agglomération, (heureusement qu'il y a l'agglomération), ou encore à venir s'immicer dans initiatives privées comme la Fête des voisins, etc...
Pour cette dernière, les courdimanchois n'ont bien évidemment pas attendu Elvira Jaouen pour organiser ce type de manifestations ni sa publicité. Privilège de l'ancienneté dans la commune, il se trouve que je suis de ceux qui ont organisé une des première fête de ce type à Courdimanche en juin 1989. A cette occasion, Robert Marseille, maire de l'époque nous avait d'ailleurs honoré de sa présence jusque tard dans la nuit.
Dernière en date et aussi inintéressante que ridicule, l'annonce de la visite du jardin d'un particulier. Est-il vraiment normal de s'immiscer de la sorte dans la vie privée des gens ?
La maire pense t-elle réellement qu'elle fera illusion longtemps avec de telles informations alors que des sujets incomparablement plus importants pour la population sont éludés (insécurité, implantation de la gendarmerie, devenir de la zone Colombia Mirapolis, quid du nombre de classes nécessaires à l'accueil des enfants du futur quartier du Bois d'Aton (ex quartier de la Touffe) ?
Monique Hervé